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En 1947, le Berruyer Albert Bourlon remportait Paris-Bourges au terme d’une échappée à quatre avec Barré, Pidovici et Pierson, ici dans la traversée des Aix d’Angillon.? - Photo archives

En 1947, le Berruyer Albert Bourlon remportait Paris-Bourges au terme d’une échappée à quatre avec Barré, Pidovici et Pierson, ici dans la traversée des Aix d’Angillon.? - Photo archives

 
 
La classique Paris-Bourges est née en 1913 et si elle a connu un passé tourmenté et accidenté, elle a changé de braquet au fil des ans et est aujourd’hui un des fleurons du cyclisme national.

Paris-Bourges n'a pas à rougir de son âge. Certes, la classique cycliste créée en 1913 par Albert Maillet a connu quelques interruptions mais chaque organisateur a su apporter une touche personnelle à son lifting, l'aidant à rester résolument jeune.

Le Français Pichon a été le premier à inscrire son nom au palmarès et neuf autres éditions devaient être disputées durant l'entre-deux-guerres.

1947, la première renaissance

1947 a sonné la renaissance de la course qui fut remportée cette année-là par Albert Bourlon (dit Bébert), la vedette emblématique berruyère qui détient toujours le record de la plus longue échappée du Tour de France (253 kms). Un autre Berrichon, Marcel Dussault triompha sur les éditions suivantes.

Jusqu'en 1957, les plus grands champions du moment, Darrigade et Stablinski pour ne citer qu'eux, se montrèrent à leur avantage sur les routes de Paris-Bourges. Malheureusement, une longue interruption allait suivre.

« Mon père Albert rencontrait de plus en plus de difficultés, nous avait confié Jean Maillet, son fils président d'honneur. L'effectif professionnel était en baisse et les marchands de cycles qui sponsorisaient les équipes avaient de plus en plus de mal à faire face financièrement. Ils étaient moins de quatre-vingts coureurs au départ en 1957… »

Au nom du père, Jean relance l'épreuve

Jean Maillet reprit le flambeau en 1971 tout en prenant la présidence de l'Union cycliste du Berry. Il se fit aider par Gaston Plaud et Daniel Pautrat pour remettre la classique familiale sur les rails. Le cyclisme évoluait. Paris-Bourges aussi.

La course attira les meilleurs coureurs de l'hexagone qui, jusqu'en 1981, s'y illustrèrent. Cyrille Guimard, Jean-Pierre Danguillaume, Régis Ovion, Jean-René Bernaudeau, Yves Hézard et Francis Castaing ajoutèrent du prestige à l'épreuve avant de céder leur place à de glorieux étrangers : Stephen Roche, Sean Kelly, Kim Andersen…

 

Après le succès de l'Orléanais Patrice Esnault en 1988, Paris-Bourges subit un nouveau mauvais coup du sort. Jean Maillet, victime d'un gros souci de santé, dut passer la main et la 40 e édition n'eut pas lieu malgré les efforts déployés par le maire, Jacques Rimbault.

En 1990, Jacques Genevois, chef d'entreprise et président du nouveau club UBCC, s'employa, avec Claude Doucet, président départemental, à relever le défi, aidés en cela par les forces vives du cyclisme du Cher.

Sept ans plus tard, c'est Christian Doucet qui fut nommé à la tête de l'UBCC. La classique berrichonne a un fort potentiel, il en a conscience, aussi choisit-il comme associé Laurent Fignon. Le double vainqueur du Tour professionnalisa la course quatre années durant.

La der
de Franck Rouzeau

En 2004, Christian Doucet passa le relais à un jeunot : Franck Rouzeau, Le président de l'ACASS n'a que trente-deux ans mais il a prouvé, en organisant le prix André-Rouzeau, au Noyer, et le championnat régional à Aubigny qu'il avait la carrure pour prendre les destinées de Paris-Bourges.

Fougueux, malin, charismatique, Francky bouscule les traditions, sort de la Coupe de France, élevant Paris-Bourges au plus haut niveau. De grosses écuries sont au départ et à l'arrivée, les stars lèvent les bras (Voeckler, Feillu, Greipel, Eisel…).

Jeudi, Franck tirera sa révérence et passera la main à Sébastien Dhervillez, le président du BEC 18.

Nadine Maréchal

Cyrille Guimard a triomphé à Bourges en 1972 devant le Tourangeau Jean-Pierre Danguillaume.? - Photo archives

Cyrille Guimard a triomphé à Bourges en 1972 devant le Tourangeau Jean-Pierre Danguillaume.? - Photo archives

Il a préfacé le livre du centenaire de l’épreuve

 

Un prestigieux parrain, vainqueur en 1972 Cyrille Guimard est le parrain de cette 63 e édition de Paris-Gien-Bourges qui célèbre cette année ses cent ans d'existence. « Je ne connaissais pas vraiment Cyrille même s'il venait sur Paris-Bourges comme consultant...

 

 

La suite sur

 

http://www.leberry.fr/cher/sports/actualite/cyclisme.html

 Albert Bourlon Nadine MARECHAL°

Albert Bourlon Nadine MARECHAL°

Les régionaux sur Paris-Bourges

 

VAINQUEURS Dans la seconde ère de Paris-Bourges (après les deux guerres), le cyclisme berrichon est en pleine "bourre" et regorge de grands champions. En 1947, le Berruyer Albert Bourlon s'impose à domicile, l'année même où il bat le record de...

 

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Tag(s) : #Rétro, #Nadine MARECHAL, #PROS et AMATEURS

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